[Baugé-en-Anjou] Le sous-préfet à la relance officialise les aides de l’Etat

10 Mar 2021

Johann Faure, sous-préfet à la relance auprès du préfet de la région Pays-de-la-Loire, était en visite officielle, hier mardi, à Baugé-en-Anjou. Une visite en trois temps : l’église Saint-Pierre et Saint-Laurent de Baugé, le groupe Devillé et le tribunal de Baugé.

14h15 pétantes, le sous-préfet à la relance auprès du préfet de la région Pays-de-la-Loire arrive sur le parvis de l’hôtel de ville de Baugé-en-Anjou. Accueilli par le maire Philippe Chalopin et le sous-préfet de Saumur, Samuel Gesret, cet ancien élève de Centrale et ingénieur des Mines, vient annoncer la bonne nouvelle ! En effet, dans le cadre du plan de relance lancé par l’Etat en 2020, la Ville de Baugé-en-Anjou attend une aide à la restauration de l’église Saint-Pierre et Saint-Laurent.

A l’issue d’un entretien en mairie avec le maire, le sous-préfet à la relance s’est donc rendu (à pied) dans cette édifice religieux classé aux monuments historiques depuis 1979. La commune a commandé en 2018 une étude générale, qui a fait apparaître des besoins de travaux en priorité sur cet édifice. La vétusté généralisée des couvertures, l’instabilité des charpentes et les désordres qui affectent les maçonneries hautes, justifient en effet pleinement la programmation d’une campagne de restauration. Le montant de 616 000 € du plan de relance sera versé en une seule tranche pour des travaux qui doivent débuter en 2021.

En 2021, la DRAC a sélectionné le projet de restauration de l’église Saint-Pierre et Saint-Laurent dans le cadre des opérations du plan de relance. Le montant total des travaux est estimé à 1 548 000 €.  Le maître d’oeuvre est l’architecte du patrimoine Martine Ramat. L’opération de Baugé est la seconde des deux opérations du Plan de relance de Maine-et-Loire avec la Maison Adam d’Angers).

800 000 euros pour le groupe Devillé

Deuxième temps de fort de cet après-midi, la visite du groupe Devillé implanté à Baugé et spécialisé dans la fabrication de composants automobiles soumis à la réglementation sécurité, à la fabrication de plastiques techniques et d’équipement pour l’industrie et à la fabrication d’outillages à main (sécateurs, cisailles…) à destination des professionnels.
Aujourd’hui, le site de Baugé-en-Anjou compte 400 collaborateurs en CDI (plus de 550 collaborateurs au total, en comptant l’intérim) et bénéficiera de 800 000 € au titre du plan de relance.
Le projet soutenu (environ 1 289 000 €) porte sur les aspects de modernisation, de digitalisation et d’amélioration de la performance environnementale.

Le sous-préfet a conclu sa visite baugeoise par la découverte du tribunal de Baugé. L’occasion pour Philippe Chalopin de lui présenter le projet de la Maison du citoyen connecté et de rappeler l’engagement de la commune pour son patrimoine.